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mardi 27 octobre

Les surprises du mariage

Une quintuple union s'est nouée dernièrement entre deux familles habitant à Sanary (Var). La chose, quoiqueykm4mpmk très compliquée, n'en est pas moins fort bizarre au point de vue des parentés qu'elle entraîne.
Dans la première de ces familles se trouve comme chef un homme de soixante-quinze ans, déjà veuf deux fois, qui a une demoiselle âgée de quarante-huit ans et trois petits-enfants : un ancien soldat médaillé de vingt-cinq ans et deux jeunes filles de vingt et seize ans.
La seconde famille est composée d'une vénérable veuve de soixante quatorze ans, qui a un fils de cinquante ans, veuf, et trois petits-enfants : deux garçons de vingt-cinq  et vingt ans et une fille de seize ans.
Ceci étant posé, voici les cinq mariages : le premier est celui des deux ancêtres, le veuf de soixante-quinze ans et la veuve de soixante-quatorze ans, qui vont unir leur 149 printemps ; le second est celui du fils de la veuve de soixante-quatorze ans, lui-même âgé de cinquante ans, qui épouse la demoiselle de quarante-huit ans de l'autre famille ; le troisième est celui du médaillé de vingt-cinq ans avec la fillette de seize ans de l'autre famille (fille du veuf de cinquante ans) ; le quatrième celui du jeune homme de vingt-cinq ans (fils du veuf de cinquante ans) avec la jeune fille de vingt ans, petite-fille du veuf de 75 ans, enfin le cinquième sera celui du fils de vingt ans (du père de cinquante ans) avec la fillette de seize ans, autre petite-fille du veuf de 75 ans.
De cette quintuple union résultent des parentés multiples et passablement enchevêtrées ; les deux ancêtres du premier mariage se trouvent père, mère, beau-père et belle-mère des deux conjoints du deuxième et deux fois grand-père et grand-mère des six conjoints des trois derniers mariages ; le deux du deuxième sont fils, beaux-fils, fille et bru des deux du premier et père, beau-père, oncle, belle-mère et tante de ceux des trois derniers ; enfin, les six conjoints des trois derniers, d'abord frères, soeurs, beaux-frères et belles-soeurs entre eux, se trouvent deux fois petits-fils et petites-filles des deux du premier mariage, et fils, gendres, neveux, filles brus et nièces des deux du deuxième.
OUF !!! Est-ce tout ? Non, si des enfants surviennent de ces différents mariages.

Article de 1901

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jeudi 11 juin

Le premier pompier de France

De même qu'il y a dans l'histoire le premier Grenadier de France, il existe aussi le premier Pompier. Celui-là est sinon le plus célèbre, au moins le plus ancien. Il appartenait à la troupe du Théâtre-Français. M. Georges Monval nous a jadis raconté ses aventures. Il s'appelait François Dupérier du Mouriez, et il était gentilhomme. Il était venu à Paris avec son oncle, celui-là même à qui Malherbe a dédié ses stances fameuse :

Ta douleur, Dupérier, sera donc éternelle...

Dupérier, qui avait beaucoup voyagé et acquis, en diverses matières, de l'expérience, avait assisté à maintes catastrophes causées par les incendies. Les maisons étaient construites en bois, à cette époque et, quand le feu s'y mettait, il n'en dévorait pas une seule ; tout le quartier et parfois toute la ville y passait. On se servait, pour lutter contre ses fureurs, d'un instrument très rudimentaire et un peu comique, la grosse seringue.
Nous voyons qu'en 1671 la ville de Castres décidait l'acquisition de "huit grosses seringues" à incendie. Ces grosses seringues étaient notoirement insuffisantes ; elles manquaient, si l'on peut dire, d'haleine ; il eût fallu, pour obtenir un résultat efficace, en disposer plusieurs centaines en batterie, et encore leur jet intermittent eût-il été toujours d'une fâcheuse maigreur.
Dupérier se trouvant en Allemagne et dans les Pays-Bas, y avait rencontré une sorte de seringue perfectionné qui rendait aux populations de grands services. Il en acquit un modèle et l'amena à Paris. Le comédien se hâta de faire part de sa découverte à tous les hommes intelligents qu'ils connaissaient. On l'accueillit avec une bienveillance où se mêlait un peu d'ironie. Et Dupérier, bravant les moqueries, attendait qu'une occasion se présentât d'expérimenter la vertu de son appareil.
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En 1704, un incendie éclate au palais des Tuileries. Dupérier accourt avec sa pompe et offre son aide à Vauban qui dirigeait les secours. La pompe de Dupérier fait merveille, elle humilie les "grosses seringues". On constate avec surprise et admiration, que "le sieur Dupérier darde l'eau partout où il veut". C'était un triomphe.
Le roi en fut instruit ; sur le rapport de Vauban, il ordonna que douze pompes fussent disposées dans les divers quartiers de Paris. Mais il oublia d'ouvrir les crédits nécessaires à cet objet. On organisa une loterie pour l'acquisition desdites pompes. Trois ans après, nouvelle alerte. Nouveau succès de Dupérier. Cette fois Sa Majesté comprit la nécessité d'établir définitivement ce service. Un décret fut préparé et signé, aux termes duquel une rente de six mille livres était prélevée sur le Trésor pour : 1e : l'entretien des seize pompes ; 2e : les appointements de Dupérier,  nommé directeur général ; 3e : la solde de trente-deux gardes pompes... Le budget était maigre ; mais le principe était reconnu. Dupérier n'en demandait pas davantage. Fort glorieux de sa charge, il travailla à en augmenter l'importance, il paya bravement de sa personne. En 1719, bien qu'il eût soixante-neuf ans sonnés, il se lança au feu ; il eut la jambe contusionnée par l'écroulement d'un pan de mur ; il se fit saigner - ce qui était alors le remède universel - et regagna son poste au bout d'une heure. Du coup il fut nommé lieutenant. En 1722, il avait sous ses ordres soixante gardes, manoeuvrant trente pompes. Il touchait trente mille livres pour subvenir à ses frais. Enfin, il obtenait que ses hommes fussent vêtus d'un uniforme qui se composait d'un habit court bleu foncé à collet jaune, avec une casquette de feutre garnie de fer.
Dupérier était au comble de ses voeux. Tout en s'occupant avec amour de ses pompes, il continuait de cultiver son art. Il était devenu sociétaire de la Comédie Française. Grâce à son humeur aimable et aux relations considérables qui lui avaient valu son emploi, il sut placer ses trente-deux enfants (M. Lorédan Larchey certifie ce chiffr qui paraît tout d'abord invraisemblable.) D'illustres rejetons devaient sortir de cette souche. Il eut pour petit-fils le général Dumouriez. Mais celui-ci, dans ses mémoires, passe sous silence cette parenté, soit qu'il lui répugnât de descendre d'un acteur, soit que le régiment de pompiers de nos grands-pères ne lui parût pas avoir un caractère assez belliqueux.
Telle est l'histoire de la première pompe de du premier pompier de France. François Dupérier mérite qu'on honore sa mémoire.

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mercredi 20 mai

La parfumerie sulfurée d'Uriage

Les eaux d'Uriage sont célèbres depuis l'antiquité. L'une des deux sources, la plus renommée, a une grande réputation pour le traitement des maladies de la peau : éruptions, dartres, eczémas, etc... ; mais tout le monde ne peut s'offrir le luxe d'une saison à Uriage, et le nombre des personnes pouvant profiter de ces eaux bienfaisantes serait forcément très limité, si un éminent parfumeur de Grenoble, M.A. Chardon, fondé en 1839, à l'enseigne de l'Ours des Alpes, a la propriété exclusive de la Parfumerie sulfurée d'Uriage, et les produits spéciaux et essentiellement hygiéniques qui s'y fabriquent sont au nombre de cinq.
La lotion pour la tête, antipellicullaireantipellicullaire et antidartreuse,
La pommade sulfurée, qui peut s'employer seule ou en même temps que la lotion, ces deux produits se complètent l'un l'autre,
L'eau de toilette, souveraine pour les boutons, rougeurs et autres affections de la peau,
La crème froide, sorte de cold-cream, qui entretient la peau dans un état de santé parfaite,
Le savon pour la toilette qui adoucit la peau et jouit des propriétés hygiéniques les plus étendues.
Num_riser0012Tous ces produits, qui empruntent aux eaux d'Uriage leurs propriétés bienfaisantes, n'en ont nullement l'odeur caractéristique. La flore des Alpes du Dauphiné est d'une grande richesse en plantes qui sont en même temps salutaires et d'une odeur exquise, et c'est à ces plantes que les produits fabriqués par M. Chardon doivent le délicieux parfum qui les distingue.
La parfumerie sulfurée d'Uriage, dont l'essai constitue sa plus solide réclame, après un premier succès remporté à l'Exposition internationale de la santé, à Lyon, en 1886-87, sous la présidence de M. Chevreul, membre de l'institut, succès qui s'est traduit par la remise d'une grande médaille d'or avec diplôme d'honneur, a obtenu par témoignages non moins éclatants et non moins importants de ses propriétés irrécusables. En effet, le Jury, d'un caractère nettement médical, de l'Exposition internationale de l'hygiène, tenue à Paris en 1891, a décerné à cette maison, pour sa parfumerie sulfurée d'Uriage, une médaille d'or et le Jury de l'Exposition universelle de Lyon, en 1894, lui a décerné une nouvelle récompense que nul produit similaire ne pouvait mieux mériter.

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dimanche 11 janvier

Les découvertes des XVIIe et XVIIIe siècles

Les innombrombables découvertes dans les immenses océans, l'exploration du Pacifique,Num_riser0005 l'instauration de "routes maritimes" grâce aux vents dominants, déterminent la formidable expansion des flottes marchandes dans le monde.
Français et Anglais consacrent au XVIIe siècle leur énergie à la fondation d'empires coloniaux. Les Hollandais se lancent à la recherche du grand continent austral et découvrent l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Guinée.
L'exploration du Pacifique Sud s'interrompt à peu près totalement pendant cent vingt ans jusqu'à ce James Cook en 1768 mette le cap à son tour vers ces mers inconnues. Il devient en janvier 1773, au cours d'un périlleux voyage qui dura trois années, le premier explorateur à franchir le cercle antarctique.
En 1779, Cook repart une nouvelle fois à l'aventure, inspecte Hawaï où les indigènes le proclament Dieu polynésien, mais ils changent d'attitude lorsqu'ils se voient obligés de lui verser de lourds tributs. Il se jettent sur lui et le tuent.
En exécution d'ordre donné par Louis XVI, la Pérouse part pour un voyage circulaire autour de la terre. Il ne devait pas en revenir, n'ayant pas voulu se servir à temps de ses armes contre les "bons sauvages" que le roi lui avait recommandé d'épargner.

LE BOUNTY
En 1787, envoyé par Georges III, roi d'Angleterre, à Tahiti pour y chercher des plants d'arbre à pain, le capitaine Bligh embarque à bord du "Bounty" où, faisant preuve d'une insupportable tyrannie, il fait régner une discipline de fer. Après onze mois de navigation difficile, il atteint Tahiti et y séjourne six mois.
Pendant le voyage de retour, l'équipage se mutine à cause de la dureté extrême du capitaine Bligh, et met à sa tête le second officier, Christian Fletcher qui, lui aussi est victime du capitaine. Les mutins s'emparent du navire et abandonnent, dans la chaloupe, Bligh avec 18 hommes restés fidèles. Après une extraordinaire navigation de 3.701 miles en 42 jours, avec l'aide d'un seul compas, Bligh débarque sur l'île Timor.
Avec son équipage de révoltés, le Bounty retourne à Tahiti où se fixent la plupart des mutins qui fondent des familles avec les indigènes. Fletcher et plusieurs hommes se réfugient sur l'île Pitcairn à 1.300 milles de Tahiti.

L'image : Frégat en escale dans le Pacifique vers 1770

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lundi 06 octobre

Championnats de grenouilles et nouveau masque

Num_riser0004Ces championnats de grenouilles sauteuses sont la passion des Américains. Savez-vous, que chaque année, en Californie, ils rassemblent des milliers d'amateurs ? En France, à Orléans, sur la bas américaine de l'U.S. Air Force, un groupe de militaires a consacré ses loisirs à préparer des championnes. Trois super-grenouilles françaises se sont envolées dan un Boeing d'Air France à destination de Los Angelès. La grande championne, après trois sauts consécutifs, rapporte généralement à son propriétaire la somme de 11 000 dollars, soit 55 000 francs.

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Ce masque de sécurité est en acétate. Il est destiné à protéger les yeux, les narines, les poumons et laNum_riser0001 totalité du visage contre la poussière, les fines particules ou les atmosphères surchargée des usines ou des ateliers.

Je ne sais pas si les concours de grenouilles existent toujours, mais pour ce qui est du masque, je n'ai pas de souvenir d'avoir vu cela quelque part. Les articles sont de 1969.

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dimanche 05 octobre

La voiture à trois roues

Bien que la plupart des voitures fonctionnent avec un moteur à combustion interne, ce furent pourtant desNum_riser0002 machines à vapeur qui firent marcher les premiers véhicules auto-propulsés.
Un jésuite flamand qui habitait la Chine construisit, il y a plus de trois cents ans, une petite voiture en bois et accoupla l'essieu avant à une turbine à vapeur primitive actionnée par un seau rempli de charbons ardents.
Cugnot, en 1769, construisit un véhicule d'artillerie auto-propulsé. Mais il était de proportions tellement défectueuses qu'il se retourna au premier obstacle. Ces véhicules ne peuvent que vaguement être considérés comme les ancêtres de l'automobile. Il est difficile de dire qui est l'inventeur de l'automobile, car cela dépend du nombre de roues, c'est Karl Benz, de Mannheim, Allemagne, qui construisit en 1885 la première automobile à moteur à combustion interne en bon fonctionnement. Équipée d'un moteur mono-cylindriquemono-cylindrique à quatre temps, la voiture de Karl Benz possédait un allumage électrique, un engrenage différentiel, et le moteur était refroidi par eau. Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître !
Deux ans avant que Benz  ne parcourt les rues avec son engin à trois roues, Gottielb Daimler, qui avait travaillé comme chef d'atelier chez Otto, construisit le premier mono-cylindremono-cylindre à essence. Il fixa l'un de ses moteurs à une bicyclette en 1885, créant ainsi la première motocyclette. En 1886, il construisit la première voiture à quatre roues.

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jeudi 22 mai

Centons

Ces centons ne doivent pas être confondus avec les SANTONS des crèches provençales.
Dans la Rome Impériale, on appelait CENTON les morceaux de tissu dépareillés que les légionnaires cousaient l'un à l'autre afin de se fabriquer un sous-vêtement qui leur tînt chaud l'hiver sous la cuirasse de métal. Par analogie, on nomma CENTON un jeu littéraire, fort en vogue dans le passé, qui consistait à composer un poème original en partant de vers "empruntés" à l'oeuvre de poètes différents.
Armez-vous d'une anthologie et amusez-vous à fabriquer ce genre de patchwork poétique. Voici un exemple :

Les beaux étés sans toi

Regarde ! Je viens seul m'asseoir sur cette pierre (1)
Où jadis, pour m'entendre, elle aimait à s'asseoir (2)
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir (3)
L'air est parfois si doux qu'on ferme les paupières. (4)

Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme (5)
Embaumant les jardins et les arbres d'odeurs. (6)
Tout commence en ce monde et tout finit ailleurs (2)
D'autres vont maintenant passer où nous passâmes. (2)

Aux regards d'un mourant, le soleil est si beau (7)
Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau (8)
Que ne m'est-il permis d'errer parmi les ombres ? (9)

Maintenant, ô mon Dieu, que j'ai ce calme sombre (10)
Il n'est rien de commun entre la terre et moi (11)
Hélas ! en te perdant, j'ai perdu plus que toi ! (12)

1 - Lamartine, Le Lacefklop5y
2 - Hugo, Tristesse d'Olympio
3 - Baudelaire, Harmonie du soir
4 - Rimbaud, Roman
5 - Albert Samain, Il est d'étranges soirs
6 - Ronsard, Comme on voit sur la branche
7 - Marceline Desbordes-Valmore, Les Séparés
8 - Lamartine, l'Automne
9 - La Fontaine, Adonis
10 - Lamartine, L'Isolement
11 - Hugo, A Villequier
12 - Boileau, A Iris

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dimanche 23 mars

La couleur du soleil

Un astronome américain, le professeur Langley, a émis une idée curieuse sur la couleur de la lumière solaire. Les physiciens admettent, depuis Newton, que la lumière qui émane du soleil est blanche : M. Langley affirme qu'elle est bleue. C'est notre atmosphère et les changements divers dont elle est susceptible qui font paraître le disque du soleil tantôt blanc, blanc-gris, tantôt jaune ou rouge. Selon la théorie de M. Langley, le soleil est aussi bleu que l'est la lumière électrique, car si nous regardons cette dernière source lumineuse à travers une atmosphère plus ou moins douce, plus ou moins jaune ou grise, nous la voyons prendre les différentes teintes que l'on remarque pour le disque solaire. Le disque du soleil, si nous pouvions le voir en dehors de ces circonstances, serait bleu, comme la lumière électrique.
Si cette opinion se confirme, la théorie de la lumière, telle qu'on le professe aujourd'hui (1882) dans les écoles, sera à réformer sur ce point.

2mars2008_014

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vendredi 08 février

L'effaroucheuse de corbeaux

L'effaroucheuse de corbeaux est une petite fille courageuse qui vient en aide à ses parents en gagnant deuxNum_riser0001 sous, dix centimes par jour. Elle part de bon matin et va offrir ses services aux maraîchers de la banlieue ; quelquefois elle fait plus de trois lieues à pied pour arriver chez son client. Celui-ci lui donne pour besogne de se planter au milieu de ses carrés de légumes et de chasser les moineaux, les corbeaux, les oiseaux pillards en agitant son mouchoir noir ; c'est une tâche très fatigante, et nous vous avons dit plus haut combien elle est payée. Mais la petite qui n'est point fainéante s'en acquitte avec zèle et, à la tombée du soir, elle retourne chez elle toujours à pied. Quelquefois, on lui donne les restes de la table. Pauvre enfant !

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vendredi 14 septembre

C'est nouveau ET 15 ans

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Num_riser0002

Ce gadget vous aidera à composer un numéro de téléphone et
mesurera la durée de votre communication. Un piston remonte un ressort qui déclenche un mouvement d'horlogerie, faisant apparaître peu à peu un cadran gradué en minutes.

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